Les bocaux sont en verre, réutilisables (presque) à l’infini ! Plutôt que de les jeter au tri, il suffit de les retourner propres et de préférence sans étiquette au point de vente (en épicerie ou sur le marché). Ils seront réutilisés après avoir été soigneusement lavés et désinfectés. Un petit geste qui a du sens !
Rien à voir avec le lactose, la lactofermentation met en oeuvre des bactéries lactiques qui transforment les sucres des aliments en produisant de l’acide lactique, ce qui permet de garder l’aliment plus longtemps, modifie le goût et la texture, et dote le produit de nombreuses propriétés précieuses à l’heure d’une alimentation déséquilibrée. Comme on n’est pas médecin, ni diététicien, on préfère laisser les experts en parler : retrouvez plein d’informations sur la lactofermentation sur France inter, notamment en cliquant sur ce lien.
Pas le temps de cuisiner ? C’est l’heure propose des soupes bien épaisses, qui permettent de lutter contre le froid et la grisaille de cet hiver. Avec ou sans légumineuses pour un repas complet ou une entrée réconfortante.
Ce sont des soupes pasteurisées, à garder au frais et à consommer dans le mois.
Ce sont des fermentations de légumes relevées au piment coréen. La version originale est un kimchi de chou Pet-Sai, mais comme pour toutes les lactofermentations, on peut diversifier : kimchi de radis noir, kimchi de betterave, permettent d’augmenter la saisonnalité !
La version Vegan remplace la sauce nuoc-mâm, à base de poisson, par une autre sauce fermentée, à base de soja.
A déguster tout simplement avec du riz, pour un repas express et complet.
Des fleurettes pour égayer du sucre Rapadura ou Muscovado en fonction des arrivages, de quoi mettre du peps dans les yaourts, les gâteaux, les crêpes …
Des petit-gris en récolte raisonnée et raisonnable, de l’huile d’olive, des échalottes, du persil, de l’ail, avec ou sans champignons ! A tester sur du pain grillé à l’apéro ou pour agrémenter une assiette composée.
Ingrédients : 500g de feuilles de Berce 3 oignons 5CS d’huile d’olive 500g de pommes de terre farineuses 20 cl de crème de soja 5 gousses d’ail 100g de gruyère 50g de chapelure 20 cl de bouillon de légumes sel, poivre
Le gratin, et les mains de Laurence
Préparation 45 minutes, cuisson 45 minutes à four chaud : Lavez les feuilles de Berce, détachez les folioles du pétiole et réservez celui-ci. Hachez grossièrement les folioles et mettez-les à étuver dans la cocotte avec les oignons, 1CS d’huile et un peu de sel pendant 20 minutes. Coupez les pétioles en tronçons de 5mm. Faites cuire les pommes de terre à l’eau en les conservant encore fermes. Pelez-les et coupez-les en rondelles. Dans un plat à gratin huilé, disposez en couches successives les pommes de terre, les folioles de berce précuites avec les oignons et les pétioles de berce crus. Nappez de crème de soja et parsemez d’ail haché et d’un peu de fromage. Salez et poivrez. Terminez par une couche de pommes de terre et de fromage. Recouvrez de chapelure et versez l’huile d’olive en filet. Ajoutez le bouillon (peut être remplacé par du vin blanc) pour que les légumes y baignent. Faites cuire à four chaud pendant environ 45 min., jusqu’à ce que le gratin soit bien cuit et doré, et le liquide absorbé.
Voir www.couplan.com pour des informations sur les livres, les stages de ce botaniste renommé !
80% de moutarde jaune, 20 % de moutarde brune, du vinaigre de cidre, de l’eau, un peu d’huile d’olive, de sel et de curcuma, et c’est tout !
Un peu plus forte que la moutarde douce, texture plus granuleuse, elle accompagnera viandes, saucisses végétales, idéale dans les fonds de tarte, ou pour relever une vinaigrette !