La lactofermentation

Rien à voir avec le lactose, la lactofermentation met en oeuvre des bactéries lactiques qui transforment les sucres des aliments en produisant de l’acide lactique, ce qui permet de garder l’aliment plus longtemps, modifie le goût et la texture, et dote le produit de nombreuses propriétés précieuses à l’heure d’une alimentation déséquilibrée. Comme on n’est pas médecin, ni diététicien, on préfère laisser les experts en parler : retrouvez plein d’informations sur la lactofermentation sur France inter, notamment en cliquant sur ce lien.

Getty images -Yulia Naumenko

Getty images -Yulia Naumenko

Les soupes

Pas le temps de cuisiner ? C’est l’heure propose des soupes bien épaisses, qui permettent de lutter contre le froid et la grisaille de cet hiver. Avec ou sans légumineuses pour un repas complet ou une entrée réconfortante.

Ce sont des soupes pasteurisées, à garder au frais et à consommer dans le mois.

Les Kimchis

Ce sont des fermentations de légumes relevées au piment coréen. La version originale est un kimchi de chou Pet-Sai, mais comme pour toutes les lactofermentations, on peut diversifier : kimchi de radis noir, kimchi de betterave, permettent d’augmenter la saisonnalité !

La version Vegan remplace la sauce nuoc-mâm, à base de poisson, par une autre sauce fermentée, à base de soja.

A déguster tout simplement avec du riz, pour un repas exprès et complet.

Tartinade d’escargot

Des petit-gris en récolte raisonnée et raisonnable, de l’huile d’olive, des échalottes, du persil, de l’ail, avec ou sans champignons ! A tester sur du pain grillé à l’apéro ou pour agrémenter une assiette composée.

5 mai 2023

C’est la saison des fleurs ! violette, plantain (encore lui, mais décidemment il est bon toute l’année sous différentes formes !), primevère, berce commune, ail triquètre, pour les fleurs et les feuilles, mais aussi le gaillet gratteron, l’oseille, la noisette de terre, la mauve sylvestre…

7 avril 2023

L’ail des ours avait montré le bout de son nez, la berce commune était sur son 31, l’ortie était à son apogée. Mais on a aussi croisé du lamier rouge, le plantain lancéolé, la violette, le gaillet gratteron.

Pâté végétal par Nathalie Deshayes

100g de Tofu fumé
1 grand bol de pointes de
lamier pourpre
60g de graines de
tournesol
60g d’huile d’olive
1CS de tamari (sauce soja)
le jus d’un demi-citron

Mixer les graines de tournesol dans le bol du blender.
Ajouter les pointes de lamier lavées et essorées, le tofu
coupé en dés, l’huile d’live, le tamari et le jus de citron.
Ajouter un peu d’eau si la consistance est trop épaisse.

Retrouvez toutes les recettes de Nathalie sur son blog : https://plantes-sauvages-comestibles.com/ ou sur sa chaîne Youtube @PlantesSauvagesComestibles

Pickles de Berce

Récolter des tiges de Berce commune (Heracleum spondylium) pas trop raides, avant la floraison.

Laver les tiges de Berce dans de l’eau vinaigrée, et les peler (sans insister, sinon il ne reste plus rien !).

Couper en tronçons de 1 à 2 cm.

Faire chauffer le vinaigre, eau, sel et sucre (pour 1/2l, 250 ml de vinaigre, 250 ml eau, 35g de sucre, 7.5g de sel). Plonger les tronçons dans le mélange à ébullition et laisser cuire 3 minutes.

Egoutter la berce en gardant le jus, refroidir les tronçons à l’eau froide pour stopper la cuisson.

Mettre le tout en bocal, garder au réfrigérateur une semaine avant de consommer.

Les pickles se gardent un mois au frais sans problème.

Vinaigre de fleurs de sureau

Quelques belles ombelles blanches et odorantes, un vinaigre balsamique tout doux, un peu de patience, et vous voilà avec un vinaigre fleuri prêt à parfumer vos salades, sur un poisson, pour déglacer un magret de canard…